Tu cours. Tu progresses. Tu publies, parfois. Et tu regardes des coureurs pas plus rapides que toi partir avec des dossards offerts, du matériel, des partenariats — en te demandant comment ils font.
Ce n'est pas une question de niveau. C'est une question de récit.
Elles cherchent une histoire qu'on peut suivre. C'est une bonne nouvelle : ça veut dire que ta place ne dépend pas de ton chrono.
Tout est public, daté, vérifiable. La méthode complète est décrite en détail sur l'étude de cas.
Le jour où une marque veut te verser quelque chose, te faire signer, ou t'envoyer du matériel contre de la visibilité, il te faut un cadre. Sans ça, tu ne peux ni facturer, ni déclarer, ni contractualiser — et la conversation s'arrête là.
Ce point-là, je te l'explique sans rien facturer. Quinze minutes, une fois. Ce n'est pas mon métier — je t'oriente, tu vérifies de ton côté — mais tu sauras où tu mets les pieds.
Et je te dirai une chose que peu de gens te diront : ne crée pas une association pour encaisser un partenariat qui te concerne toi seul. Une association, c'est un projet collectif, avec des membres et une cause. J'en préside une — je sais ce que ça implique, et je sais ce que l'administration regarde. Pour recevoir un partenariat à ton nom, c'est une micro-entreprise. C'est simple, en ligne, et ça se fait en une après-midi.
Tarifs affichés, toutes taxes comprises — le montant que tu paies réellement. Si tu dois demander le prix, tu ne demandes pas : alors il est là.
2 heures, en visio
Tu repars avec un plan écrit, activable dès le lendemain. C'est moins cher qu'un dossard d'ultra et son déplacement — et ça sert sur toutes les courses suivantes.
3 mois
Un plan ne vaut que s'il est tenu. C'est la formule pour ceux qui savent qu'ils vont lâcher tout seuls.
Le document qu'on envoie à une marque
Exactement ce que j'ai construit pour mon propre projet. C'est l'outil qui manque à tous ceux qui me demandent « comment on obtient des sponsors ».
Trois étapes, et la deuxième peut très bien être un non de ma part.
Tu m'écris. On vérifie en cinq minutes que je suis la bonne personne pour toi.
Si oui, on cale une date. Si non, je te le dis — et je t'oriente si je peux.
On travaille.
La facturation passe par ma société de portage salarial, avec un contrat en bonne et due forme. Concrètement, il me faut un client qui a un statut : micro-entreprise, association, club, marque ou collectivité. Tu n'en as pas encore ? C'est exactement à quoi sert l'étape 0 — et elle est gratuite.
Les tarifs sont affichés TTC parce que c'est ce que la plupart d'entre vous paierez réellement : une association, un club ou une micro-entreprise en franchise ne récupère pas la TVA. Si votre structure y est assujettie, le montant hors taxes figure évidemment sur la facture.
Ces métiers ont leurs professionnels, et ils sont bien meilleurs que moi pour ça. Mon métier, c'est la communication — appliquée à ce qu'on aime.
« Je ne suis pas assez rapide pour intéresser une marque. »
Moi non plus. J'ai bouclé mon premier marathon en six heures, et ça a fait un article dans un quotidien national. Ce n'est pas le chrono qui intéresse, c'est le chemin.
« Je n'ai pas le temps de publier tous les jours. »
Tant mieux, ce n'est pas ce que je vais te demander. On construit un rythme que tu tiendras — un rythme abandonné au bout de trois semaines ne vaut rien.
« Je suis mal à l'aise face caméra. »
On travaillera avec ça, pas contre. Il existe des formats où tu n'apparais pas.
« Est-ce que ça marche vraiment ? »
Je ne peux te garantir ni un partenariat ni un article — personne ne le peut, et méfie-toi de qui te le promet. Ce que je peux te donner, c'est la méthode que j'ai utilisée sur moi, et les preuves publiques de ce qu'elle a produit.
Ce que tu vises, et ce qui bloque. Je réponds à tout le monde. Et si ce n'est pas le moment pour toi, ça ne change rien : continue à publier. C'est ce qui compte le plus, et c'est gratuit.